Mercredi 28 mars 2007
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Si vous appartenez à la catégorie des personnes qui cherchent le meilleur produit en le payant le moins cher possible, ou bien si vous pensez tout savoir sur les produits et leur fiscalité, votre réponse sera forcément NON. Vous n'avez pas besoin d'un conseil.
Pour les autres, il y a deux façons d'approcher la souscription de produits de placement : la vente subie, ou bien la sélection objective.
Dans les pays anglo-saxons, la notion de conseil et donc d'honoraires liés est de mise, et ce depuis de nombreuses années. Les investisseurs de ces pays-là n'hésitent donc pas à faire appel à des conseils indépendants qui leur offrent non seulement leur expertise mais surtout l'objectivité dans le conseil.
N'avez-vous jamais été, peu ou prou, sollicités, un jour, pour souscrire à tel ou tel placement parce que ce dernier entrait dans les objectifs de vente de produits financiers de votre interlocuteur financier habituel.
Cette démarche de vente de produit, un conseil en investissements financiers (nouveau statut réglementé de CIF), se l'interdit.Au contraire, nous nous devons d'avoir une vue exhaustive de l'environnement financier, fiscal et successoral de chacun de nos clients avant d'effectuer une quelconque préconisation.
Ce travail d'amont, ainsi que le suivi et l'actualisation des placements en cours, doivent être rémunérés.
C'EST LE GAGE DE L'OBJECTIVITE DU CONSEIL.
Par Philippe
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Mercredi 28 mars 2007
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18:49
Comme l'a si bien écrit Jean de la Fontaine, "RIEN NE SERT DE COURIR, IL FAUT PARTIR A POINT"
Si vous aviez à élire le meilleur de ces 2 supports d'investissements :
2 SICAV ont réalisé + 18% sur 1 an. La première avec une fluctuation énorme de son cours durant l'année, la seconde avec une progression quasi-linéaire.
Laquelle choisiriez-vous ?
Nous parlons là de VOLATILITE.
Par Philippe
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Mercredi 28 mars 2007
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18:37
Si investir en immobilier dans le neuf présente a priori certains avantages fiscaux, le nombre grandissant de produits fabriqué par les Promoteurs à destination unique des Investisseurs, doit nous inciter à la réflexion quant à l'intérêt de cette formule.
Si l'achat d'un appartement neuf en loi de Robien ou Borloo expose l'investisseur à une situation du bien en périphérie des villes, voire en "lointaine banlieue", l'investissement dans l'ancien avec travaux permet de toucher le centre ville.
Un jour proche viendra où tout acheteur reconsidérera le célèbre adage qui veut que ce qui fait la valeur d'un bien c'est : 1/ l'emplacement et 2/ l'emplacement.
Par Philippe
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Mercredi 28 mars 2007
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18:10
La récente refont du barème de l'impôt sur le revenu amène à se repositionner face aux placements dits "défiscalisants".
La suppression de l'abattement général de 20% et la diminution simultanée de 20% des taux marginaux d'imposition,
à compter des revenus de 2006 pourraient laisser à penser qu'il y a là une juste compensation...
1/ DEDUCTIONS DU REVENU IMPOSABLEMais si le législateur a pensé à neutraliser l'impact de ces mesures sur la déduction du revenu imposable des pensions alimentaires, par exemple, il n'en a pas été de même pour ce qui concerne la défiscalisation immobilière, ou plus précisément les dispositifs incitatifs à l'investissement immobilier en tant que résidence principale des locataires.
Sont ainsi concernés les investissements en lois de Robien, Borloo, Malraux, qui permettent la déduction de certaines dépenses, réelles (travaux dans les immeubles "Malraux") ou fictives (amortissement de Robien et Borloo), du revenu imposable du contribuable.
Auparavant, un investissement dans le cadre fiscal de Robien (ou PERISSOL, son prédécesseur) permettait à l'investisseur de déduire jusqu'à 65% de son revenu imposable.
Si celui-ci était imposé au taux marginal de 42%, le gain réalisé sur 15 ans pour un investissement de 150.000 € était de : 150.000 X 65% X 42% = 40.950 €
Aujourd'hui, l'amortissement De Robien est plafonné à 50% sur 10 ans de la dépense, l'économie d'impôts est donc de : 150.000 € X 50% X 30% = 22.500 €
2/ REDUCTIONS D'IMPOTS
Les investissements dans les Zones de Revitalisation Rurale donnent droit à une réduction d'impôts forfaitaire
Par Philippe
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Mercredi 28 mars 2007
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17:34
Le placement d'une épargne dans le domaine de l'assurance-vie n'est pas un acte anodin.
Tous types d'informations circulent sur ce sujet.
Certes les capitaux dus par un Assureur au(x) bénéficiaire(s) désigné(s) en cas de décès ne font pas partie, dans la majorité des cas, de la succession de l'assuré. Il faut cependant veiller à
respecter la "quotité réservataire" que la loi stipule au profit des enfants, héritiers réservataires.
Celle-ci varie en fonction du nombre d'enfants.
La fiscalité propre à ces placements est toujours clémente. Souscrire un contrat d'assurance-vie aujourd'hui, lorsque l'on a moins de 70 ans, c'est s'offrir l'opportunité de transmettre, sous réserve du respect de la quotité reprise ci-dessus, un capital décès de 153.500 € à chaque bénéficiaire,
HORS DROITS DE SUCCESSION.Attention, par contre, à bien libeller la clause bénéficiaire.
La représentation, de fait lors du règlement des successions, doit être précisée en assurance-vie. La mauvaise rédaction de cette clause peut entraîner des conséquences désastreuses, privant par exemple les petits-enfants d'un assuré de percevoir la part de leur père prédécédé, faute pour leur grand-père d'avoir envisagé le prédécès de l'un de ses enfants.
On voit ainsi l'importance du conseil dans l'assistance de son client en pareille matière, tant lors de la souscription que du suivi de la relation client.
Par Philippe
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